2017 est une année électorale décisive avec des élections aux Pays-Bas, en France et en Allemagne. En tant que « binationale », j’ai récemment eu l’honneur de voter aux Pays-Bas. Au-delà de l’importance d’exprimer sa voix dans un tel scrutin, ces élections m’ont également permis de rencontrer plusieurs médias français et de leur expliquer le vote « à la néerlandaise ».

J’ai parlé des scrutins qui ont toujours lieu en semaine, des débats qui décoiffent, des isoloirs sans rideau, des nombreux bureaux situés aux endroits stratégiques (gares, cafés, bibliothèques notamment), des bulletins de vote XXL, des poubelles qui font office d’urnes, des procurations d’une grande facilité et “convivialité”, oui la France pourrait reprendre à son compte pas mal de ces idées pour stimuler et faciliter la participation….

Depuis plusieurs années, je vante ainsi également le “Kieskompas”, cet instrument qui permet aux électeurs indécis (mais pas qu’eux) de se situer (de manière anonyme) par rapport aux programmes des candidats en répondant à des questions précises.

En 2017 grand événement, la France dispose d’un instrument comparable baptisé « la boussole présidentielle ». Cet outil permet, sur la base de questions, de vous situer par rapport aux 11 candidats à la présidentielle. La boussole française avait discrétement vu le jour lors des élections 2012 mais 2016/2017 correspond à son âge de raison. Ce SAV (Site d’aide au Vote) fut utilisé lors des 2 primaires, et est de nouveau ausssi employé pour les élections présidentielles de ce printemps 2017.

Je suis particulièrement ravie de savoir que les Néerlandais ont aidé le CEVIPOF (le centre de recherche politique de Sciences Po) dans l’élaboration de cet outil le tout grâce au financement de 20Minutes, le quotidien gratuit. Les rôles étaient clairement définis :

  • Kiescompas est responsable du site (design+informatique) et de la collecte des données scientifiques.
  • L’équipe du CEVIPOF est responsable du contenu politique de l’application (enjeux, espace politique des candidats, analyse des positions des candidats etc).
  • 20Minutes se charge du financement.

André Krouwel (créateur du Kieskompas) et Thomas Vitiello (coordinateur scientifique de la boussole présidentielle depuis 2012), ont reçu deux années d’affilée une bourse franco-néerlandaise Van Gogh, ce qui a permis de mettre en place la version 2017 de la boussole présidentielle.

Alors vous voulez essayer vous-aussi ? Cela se passe ici.

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Au début du mois, le candidat à la présidentielle Emmanuel Macron a choisi de s’exprimer en anglais lors d’une visite en Allemagne. Regrettant de ne pas pouvoir s’exprimer en allemand (devant un parterre international), il expliqua avoir choisi l’anglais par facilité et pour être compris.

Cette visite internationale eut un grand écho et Macron fut par la suite accusé de tous les maux (par ses adversaires) pour n’avoir pas parlé français : trahison nationale, désertion, posture calculée moderne etc..

Tout semble en effet actuellement bon (de l’extrême droite à la gauche) pour taper sur “le” Macron.

Certains insinuèrent même que cet emploi de l’anglais s’inscrivait en réalité dans une stratégie de ringardisation de la francophonie et de dissimulation de son inexpérience…

Je vous confesse avoir été interloquée puis finalement attristée par toutes ces réactions.

Vivant à l’étranger depuis bien longtemps, je sais que parler une langue autre que sa langue maternelle n’est pas renier celle-ci bien au contraire. Je sais aussi que c’est en parlant très bien néerlandais et anglais que je fais finalement le mieux la promotion de la France et du français.

Vous le savez certainement, aux Pays-Bas, l’anglais est réellement une langue que l’on parle très bien et activement. Les Néerlandais sont d’ailleurs réputés pour leur maîtrise des langues en général avec, il est vrai aussi le français en perte de vitesse.

J’avoue ainsi avoir été plusieurs fois très gênée en constatant que les représentants de la France (tout en ayant suivi pour la plupart de longues études) n’étaient, en visite aux Pays-Bas, pas en mesure de s’exprimer autrement qu’en français et qu’ils se reposaient sur le niveau de français de leurs homologues NL.

Timmermans et Fabius 2013

A l’inverse, j’avais ressenti une immense fierté devant le brillant discours en français de Frans Timmermans, alors ministre des Affaires Etrangères des Pays-Bas lors de l’inauguration de l’Ambassade de France aux Pays-Bas. Il avait rendu bien pâle, tant sur le fond que sur la forme, le discours de son homologue français de l’époque Laurent Fabius…

En 2015, lors de sa visite aux Pays-Bas pour le grand départ du tour de France et de l’année économique franco-néerlandaise, Emmanuel Macron (alors ministre de l’Economie) s’était exprimé en anglais. La France avait alors bénéficié de cet échange direct et positif.

Les Néerlandais me disaient alors, tiens il se débrouille bien en anglais « pour un Français ».

La maitrise suffisante de l’anglais devrait être une condition préalable à tout exercice de fonction politique et de surcroit, la fonction suprême. Tel est d’ailleurs l’avis des Français qui estiment à 41% qu’un président de la République devrait être bilingue tandis que 49% estiment qu’il devrait parler anglais couramment.

Je ne peux m’empêcher de noter que le mauvais niveau d’anglais général des femmes et hommes politiques et leur refus de parler cette langue en public n’a pas permis de lutter contre une perte de vitesse du français dans de nombreux pays, dès lors il serait certainement pertinent d’adopter une autre stratégie non ?

A cet égard, je signale que nos ambassadeurs de France aux Pays-Bas, pour être compris, s’expriment régulièrement en anglais. L’allocution du 14 juillet 2016 fut ainsi en partie prononcée dans la langue de Shakespeare « Oh shocking » ? Pas du tout ! Je sais que la France a marqué des points à cette occasion.

Alors to speak or not to speak “english” cela ne devrait même pas être une question…

Pour finir sur une note d’humour, un petit florilège de nos hommes politiques « parlant » anglais.

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La Française en général et la Parisienne en particulier exercent, depuis longtemps, une fascination sur les Néerlandais/es.

Amsterdam fut d’ailleurs, comme je vous l’expliquais récemment, capitale (éphémère) de la mode parisienne grâce à Julie et sa mémorable boutique pop-up “Mon petit Paris”.

En ce début d’année c’est par la photo que Paris et ses habitantes sont à la fête à Amsterdam.

L’exposition ambulante “La Parisienne by Sofitel” a déjà été montrée à Londres et Paris (of course !) ; elle comprend 32 clichés dont 22 issus du magazine Paris Match.

Couvrant une période allant des années 50 à nos jours, cette exposition est une ode à l’élégance parisienne ; à cette femme insaisissable et multiple :  femme-enfant, épouse, mère, amante, amie, créatrice, séductrice, actrice…

L’exposition, proposée par Sofitel, est accessible tous les jours gratuitement dans le superbe Sofitel Legend the Grand, fleuron amstellodamois du Groupe Accor.

  • Quand ? Jusqu’au 9 mars 2017
  • Où ? Hotel Grand Oudezijds Voorburgwal 197

 

 

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En pédalant devant le Scheepvaartmuseum (Musée de la marine à Amsterdam), je repense à la visite officielle de François Hollande le 20 janvier 2014, il y a 3 ans exactement, dans ce lieu.

Cette très réussie visite a redynamisé durablement la relation bilatérale et stimulé les échanges commerciaux et culturels entre “mes” deux pays.

Dans son discours, le président Hollande parlait de la France comme un pays “utile au monde”. Depuis 2014, beaucoup d’eau a coulé sous les ponts (image parfaite pour Amsterdam, vous en conviendrez !).

La France, l’Europe et le monde ont été régulièrement touchés par le terrorisme, le paysage politique français semble être à la croisée des chemins. François Hollande a choisi de ne pas briguer un second mandat.

Je pense aussi qu’en ce jour, Trump deviendra officiellement le 45e Président des Etats-Unis d’Amérique. Etrange époque….

 

Les photos officielles du 20 janvier 2014 se trouvent ici.

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De retour aux Pays-Bas après avoir célébré les fêtes dans mon Pas-de-Calais adoré, je vous présente tous mes voeux pour cette année nouvelle.

Bonheur, joie, santé et réussite dans vos projets divers, voilà tout ce que je vous souhaite en 2017.

Je remarque que depuis quelques années, les traditionnels voeux prennent une plus grande valeur ; après les tourments que nous avons connus récemment, espérons que l’année 2017, riche en échéances électorales, sera plus apaisée…

En ce début janvier, j’ai le plaisir de partager avec vous mon nouveau site Web, léger et coloré, qui présente, agréablement je l’espère, mon actualité de conseillère mais aussi mon travail de journaliste et de traductrice.

En 2017, je continuerai, soyez-en certains, à vous représenter sur le terrain et à être disponible pour vous. Je continuerai à vous informer fidèlement de mes travaux et partiperai, de manière active et assidue, aux réunions et événements qui touchent notre communauté ; ceci pour vous représenter au mieux et pour valoriser notre communauté et ses initiatives.

En 2016, j’ai senti que notre communauté (face à la barbarie) s’était encore plus soudée autour des valeurs qui font la grandeur de la France.

Pour ma carte de voeux j’ai souhaité une photo clin d’oeil alliant couleurs et fraîcheur.

Le mois de janvier est chargé avec plusieurs cérémonies de voeux auxquelles je participerai : voeux à l’ambassade, voeux du conseil consulaire le 23 janvier, réception de rentrée de la Chambre de commerce mais aussi plusieurs traditionnelles galettes des rois notamment celle des Francofilous d’Eindhoven, samedi 14 où je retrouverai avec plaisir Vincent Merk (mon colisiter lors des élections consulaires) et Catherine Praud, la présidente et, le lendemain de Français du monde-ADFE.

Ce début d’année sera aussi très studieux avec un conseil consulaire traitant de l’emploi et de la formation professionnelle et de la protection et action sociales ainsi qu’une réunion de rentrée avec notre ambassadeur.

Je vous indique que ma prochaine permanence au Consulat général de France aura lieu le lundi 13 février de 11h à 13h. N’hésitez pas à venir me rencontrer et me poser toutes les questions que vous souhaitez !

A très bientôt donc, n’hésitez pas à me contacter par mail (ou téléphone) et à me suivre sur Twitter ou Facebook pour des nouvelles plus fugaces et instantanées.

 

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Vous le savez certainement, je suis particulièrement impliquée au niveau des problématiques de retraite et de prestations sociales pour les Français des Pays-Bas.

Si la question sociale est centrale à mes engagements d’élue, mon travail à la Sociale Verzekeringsbank (gestionnaire de prestations et pensions aux Pays-Bas) fait que je suis réellement, à plusieurs niveaux, impliquée et informée.

Dans mon travail d’élue de terrain, je rencontre beaucoup de Français qui partagent avec moi leurs soucis et questions quant aux problèmes de retraite typiques des polyassurés sur plusieurs pays.

A ce titre je suis particulièrement satisfaite de voir prochainement la tenue des journées informations retraite dont je vous parlais récemment.

Lors de mes permanences d’élue, la problématique des certificats de vie revient régulièrement. De nombreuses personnes signalent la complexité de leur situation. En effet, comme elles perçoivent plusieurs retraites, plusieurs caisses leur demandent, à des moments différents, des certificats de vie, impliquant de coûteux (et parfois compliqués) trajets pour les faire remplir et signer par les autorités compétentes (le consulat général de France souvent)…

Bientôt tout cela sera heureusement de l’histoire ancienne !

En effet j’ai récemment participé à Paris à une journée d’échanges entre le CLEISS la CNAV et la SVB. Ma double casquette d’interprète et d’élue des Français des Pays-Bas s’est révélée très pertinente.

Je peux vous annoncer que prochainement, les certificats de vie des Français des Pays-Bas touchant une retraite de la France ne seront plus nécessaires puisqu’un échange automatique de données concernant les décès aura été mis en place.

La délégation néerlandaise avec Philippe Sanson, directeur du CLEISS

La délégation néerlandaise avec Philippe Sanson, directeur du CLEISS

Cet échange doit tout d’abord faire l’objet d’un protocole de test très encadré qui devrait se tenir au début 2017.

Je ne manquerai pas de vous tenir au courant des délais. Initule de vous dire que je suis vraiment satisfaite de cette avancée décisive qui va faciliter la vie des retraités français des Pays-Bas.

Quant aux futurs retraités, n’oubliez pas de vous inscrire aux journées d’information dont je vous parlais dans mon article.

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Vous le savez sans doute maintenant, je tiens régulièrement des permanences d’élue. Actuellement à La Haye et Amsterdam, il se peut qu’elles aient également lieu dans d’autres villes à l’avenir. Cet engagement de campagne me tient à coeur et les nombreuses personnes rencontrées et les échanges constructifs générés par ces rencontres me confirment la nécessité de poursuivre ces permanences en 2017. Je suis particulièrement ravie de voir que je parviens à avancer sur des sujets concrets comme les certificats de vie.

MarianneOn me demande parfois à quoi servent ces permanences et sur quels sujets les Français des Pays-Bas souhaitent échanger avec moi. En respectant la confidentialité de nos échanges, je peux toutefois vous informer avoir parlé de sujets aussi divers et riches que les retraites et les certificats de vie, les gardes d’enfants et les problématiques liées aux divorces internationaux mais aussi l’enseignement du français et en français, les cours FLAM, le paysage culturel aux Pays-Bas et bien d’autres sujets encore…

Lors de ma récente permanence à La Haye j’ai ainsi eu le plaisir de faire connaissance avec Michel Armand Demai. Michel habite aux Pays-Bas depuis plus de 3 décennies et a un parcours atypique. Conducteur de trams la nuit dans la région de La Haye, il est poète le jour ! Son objectif actuel est d’entrer en contact avec la communauté française et francophone des Pays-Bas afin de faire connaitre sa poésie.

Le poète et la conseillère

Le poète et la conseillère

Lors de notre rendez-vous, il m’a parlé de son parcours et de son travail de poète mais aussi de ses fonctions en tant que délégué de l’association Arts et Lettres de France aux Pays-Bas. Il m’a invitée à lire ses recueils publiés et m’en a même dédicacé un (La voix du poète).

J’ai échangé avec lui sur les diverses possibilités de mettre en valeur son travail et sa poésie. J’ai ainsi l’intention de le convier à un prochain Goûter Culture de la fondation Trait d’Union et depuis notre rencontre je fais connaitre son travail à la communauté (en commençant par cet article à partager à volonté).

Pour découvrir dès maintenant le travail de Michel, rendez-vous sur son site Web.

Si vous souhaitez lire ses écrits, merci de me contacter, je vous prêterai un de ses recueils. Depuis ma rencontre, je lis tranquillement ici et là un poème de Michel et je me transporte avec délice dans son univers créatif.

Comme l’écrivait Voltaire dans son dictionnaire philosophique “La poésie est la musique de l’âme, et surtout des âmes grandes et sensibles”. Vendredi dernier, en plus d’avoir rencontré un compatriote, j’ai fait la connaissance d’une belle personne.

Merci Michel et à très bientôt !

Le saviez-vous ? La plus belle piscine au monde se trouve à Amsterdam !

Ainsi l’a décidé le jury de Piscine Global, le salon de la piscine et des spas qui s’est récemment tenu à Lyon. Le jury a ainsi couronné le Noorderparkbad en soulignant son intégration parfaite dans son environnement et en louant « la structure en bois qui adoucit la transition entre l’extérieur et l’intérieur invitant les visiteurs, par sa forme légèrement ondulée, dans le pavillon, situé au coeur du Noorderpark. La piscine, conçue par Branimir Mediç du cabinet Architekten Cie a déjà été couronnée par plusieurs prix néerlandais et fait ainsi son entrée dans le grand « bain international ».

Alors qu’en pensez-vous ? Prêts à plonger vous aussi ?

Il y a un temps, pas si lointain que cela, où Amsterdam (et donc aussi les Pays-Bas) était un réel désert en matière de produits de beauté et de parfums….

En dehors des grandes enseignes habituelles, on ne trouvait rien ou presque au grand désespoir des beauty addicts…. Heureusement, il y a 16 ans de cela Skins est venu s’installer. Skins a révolutionné le paysage beauté glamour de la capitale puis du pays, en proposant des marques internationales dans un cadre luxueux design avec un service et des conseils sur mesure.

Depuis, Skins est devenu une véritable institution avec 9 boutiques dans le pays (et 2 à Amsterdam) et plusieurs corners.

La collection Juliette has a GunLa boutique organise régulièrement des lancements et des fêtes autour du parfum et du maquillage. C’est ainsi que j’ai récemment été conviée pour fêter les 10 ans d’une marque de parfums venue de France “Juliette has a Gun”. Sous ce nom surprenant et détonnant se cache une marque atypique qui fait son chemin unique dans l’univers du parfum.

 

Avec Romano RicciSon créateur, Romano Ricci est l’arrière petit-fils de Nina Ricci. On ne peut s’empêcher, en discutant avec lui, de repenser avec une nostalgie certaine à l’Air du Temps qui révolutionna jadis le monde du parfum.

Sous ce nom qui claque vraiment bien « Juliette has a gun » se trouvent les différentes femmes parfois romantiques parfois séductrices et prédatrices. La gamme de parfums est large avec des odeurs légères (Not a perfume ou Gentlewoman par exemple) et d’autres fragrances plus affirmées et féminines (coup de coeur pour Lady Vengeance et Oil Fiction). Les visuels et le design de la marque sont particulièrement réussis.

Juliette has a Gun est une marque unique et élégante qui parle à la femme affranchie d’aujourd’hui. J’ai aimé échanger avec Romano sur le processus créatif, le graphisme et l’évolution de sa marque.

La minaudière « bleu blanc rouge » créée pour les clientes m’a bien fait de l’oeil. Je suis repartie ravie, munie d’échantillons et prête à vraiment me plonger dans l’univers  Juliette…

 

Comme chaque année, le dernier week-end de novembre est marqué par un grand temps fort de la communauté française et francophone des Pays-Bas : la Kermesse Francophone. Cet événement, créé en 1968, est un important moment de partage, de générosité et de convivialité permettant chaque année de répartir les dons entre divers projets caritatifs à travers le monde.

La présidente, Dorothée Nicolas, ne se ménage pas pour faire la promotion de l’événement ; le site Web a été entièrement refait, un nouveau logo très réussi a été concocté et le programme 2016 est particulièrement alléchant !

De nouvelles activités sont au programme avec notamment un Grand Talent Show de 11h à 12h où se produiront des enfants musiciens, gymnastes, danseurs etc, le « Compte est bon » se tiendra à 15h30 tandis que la Dictée des Parents aura lieu une nouvelle fois. A noter, les heureux gagnants, que dis-je génies, se verront remettre un prix par Philippe Lalliot, ambassadeur de France aux Pays-Bas.

Ambiance

Pour bien profiter de « l’esprit Kermesse « , il convient de venir en famille ; pendant que les enfants participent à divers ateliers et activités sportives, les parents leur choisissent des jouets, des livres et aussi et surtout dégustent de succulentes spécialités culinaires venues de 4 continents !

En 2016, il faut aussi souligner une belle animation musicale avec trois concerts de 45 minutes. Cette année, l’animation maçon d’un jour fera sans doute l’événement (avec les petits qui décoreront des briques qui serviront à monter un mur qui promet d’être coloré).

Le point d’orgue de la kermesse c’est la fameuse tombola avec de superbes lots (plus de 350 !). En 2015, les équipes avaient ainsi vendu plus de 1600 tickets récoltant ainsi 19 000 euros !Stand belge

La kermesse a lieu le samedi 26 novembre de 11h à 18h à l’ISH (International School of The Hague) Wijndaelerduin 1, 2554 BX Den Haag, Kijkduin.

Si vous ne pouvez pas vous y rendre cette année mais que vous souhaitez tout de même soutenir la Kermesse, vous pouvez faire un don au nom de la Stichting Kermesse Francophone de La Haye (NL62ABNA046.54.54.526  Wassenaar) .

A noter, la Kermesse recherche toujours des bénévoles qui peuvent aider lors de l’événement ou de manière structurelle sur l’année.

Alors on se donne rendez-vous samedi 26 novembre ?

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Hélène Degryse