Les petits élèves d’Amsterdam et de la province « Noord Holland » ont repris le chemin de l’école lundi 4 septembre après 6 semaines de vacances (5 pour le personnel enseignant qui a repris une semaine avant). 6 semaines seulement entend-on souvent dire en France !

Hasard du calendrier, cette date coïncidait avec la rentrée des classes en France.

Les différences entre les deux rentrées sont toutefois plus nombreuses que les points communs.

Chaque séjour en France est ainsi pour moi l’occasion de répondre aux nombreuses interrogations de mes amis et ma famille quant au système scolaire néerlandais. En échangeant, j’ai même parfois l’impression de vivre dans un pays exotique !

En effet ici pas de devoirs et un système où l’apprentissage de l’autonomie est le maître-mot….

Le système d’éducation est très ouvert, (permissif diront certains) produisant des élèves indépendants (mal élevés selon d’autres !)

Aux Pays-Bas, l’autorité n’est en effet pas le principe de base de l’apprentissage centré autour du faire et non du savoir.

Colles côté français

D’ailleurs le concept de “rentrée” n’existe pas, ici pas de rayons de supermarchés qui débordent de produits scolaires dès le mois de juillet, pas de pression anxiogène sur parents et enfants pour mettre à profit son été pour repartir sur de bonnes bases dès la reprise des cours.

Cet été j’ai encore dû expliquer aux Néerlandais le terme « d’allocation de rentrée », une hérésie aux Pays-Bas où l’on ne plaisante pas avec les deniers, encore moins lorsqu’ils sont publics…

Fournitures côté néerlandais

Les élèves dès six ans et leur entrée au “Middenbouw” se voient mettre à leur disposition les fournitures par l’école et ont juste besoin d’une trousse, d’une gomme et d’un taille-crayon.

Aux Pays-Bas, les élèves n’ont pas de lourds sacs à porter chaque jour mais doivent par contre prendre leur en-cas et repas du midi car l’école n’inclut quasi jamais de cantine.

Certains spécialistes de l’éducation estiment que la tradition historique de tolérance, d’ouverture et de discussion est apprise aux élèves dès la crèche. Chaque journée d’école commence en cercle par un échange ouvert sur un sujet donné. Je sais que le sujet du “Kringgesprek” du 4 septembre fut les vacances bien évidemment.

Le modèle français où l’excellence est célébrée est bien éloigné du modèle prôné aux Pays-Bas. Ici ne comptez pas faire forte impression en parlant des grandes écoles à la française … Pour impressionner les Néerlandais, parlez plutôt anglais et néerlandais aussi bien ou même mieux que ces polyglottes autoproclamés (accents Arsene Wenger ou Inspecteur Clouseau interdits).

Le système néerlandais fonctionne bien : chaque année l’étude PISA souligne les bons résultats des élèves bataves qui semblent en outre être les enfants les plus heureux au monde ! Un miracle hollandais ? Pas tout à fait car il convient d’apporter de sérieuses nuances à ce portrait trop flatteur et ce paysage trop idyllique.

La qualité des écoles peut être très variable et l’orientation se fait très très tôt, déterminant parfois un avenir dès la préadolescence… Les enseignants se plaignent, à juste titre, de leurs conditions de travail (salaire trop modeste, classes chargées, travail administratif croissant) et ont ainsi fait grève au printemps (je vous en reparlerai probablement).

Les critiques des parents sont aussi nombreuses et pas seulement venant des expats (notamment des Français).

Les écoles comptent aussi beaucoup (trop ?!) sur les parents d’élèves qui font partie de la vie d’école… Les mamans (qui travaillent toutes ou presque à temps partiel) accompagnent la lecture, les sorties, les activités pédagogiques mais effectuent aussi le nettoyage des classes ! L’école finit tôt et les garderies sont chères… L’équilibre familial aux Pays-Bas est essentiel et, parfois, se reposer trop régulèrement sur des babysitters c’est s’exposer à quelques remarques acerbes.

En bref, aux Pays-Bas ce ne sont pas que les enfants, mais aussi leurs parents, qui ont récemment repris l’école !

 

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Vous le savez sans doute, les Néerlandais sont les champions du pragmatisme. La dernière initiative en date ne vous étonnera donc pas tout à fait. Pour résoudre les délits qui semblent insolubles (les fameux coldcases), la police nationale a ainsi diffusé un calendrier dans quelques prisons. L’initiative, inspirée des Etats-Unis, a rapidement porté ses fruits avec plus de 160 indices sérieux qui ont permis d’avancer sur des affaires…

La police a donc décidé de diffuser le calendrier dans toutes les prisons du pays en espérant toucher ainsi plus de 40 000 détenus. Pour cette initiative, le pays a réservé une somme de 800 000 euros pour récompenser les personnes partageant des indices qui permettent de résoudre des affaires.

A noter, la population carcérale des Pays-Bas est en chute constante. Les prisons ferment depuis plusieurs années, certaines deviennent des hôtels, d’autres des écoles… Le pays loue même des cellules à d’autres pays (la Belgique et la Norvège).

Pour découvrir le calendrier, cliquez ici. Il contient des affaires non élucidées qui remontent même aux années 80. Espérons, pour les familles des victimes, que l’initiative porte ses fruits…

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Depuis plusieurs années, la présence culturelle française et du français a évolué aux Pays-Bas en général et à Amsterdam en particulier.

La fermeture du centre de cours de l’institut a ainsi indirectement donné naissance à deux nouvelles initiatives (Ecole de français et Ecole wallonne).

Depuis quelques années maintenant, une personne s’est en outre imposée comme inévitable dans le paysage culturel français des Pays-Bas : Pierre-Pascal Bruneau.

Cet ancien avocat se consacre désormais, pour le plus grand bonheur des Français et francophiles des Pays-Bas, à la littérature et culture françaises !

Je vous ai souvent parlé de la libraire française Le Temps Retrouvé, véritable havre de paix et de français au cœur du centre historique de la capitale. L’an dernier, il a mis en place avec sa fidèle équipe l’Echappée Belle qui organise en coopération avec l'Institut français des Pays-Bas des soirées littéraires à l'OBA, la bibliothèque centrale de la ville. Au printemps dernier ce fut la naissance de la Cinémathèque française logée dans l’écrin novateur du Ketelhuis.

Puis se fut au tour du Temps retrouvé jeunesse de voir le jour, la librairie jeunesse de la capitale comme je vous en parlais. L’énergie de Pierre-Pascal et de son équipe semble inépuisable et son dernier bijou fait réellement chaud au cœur alors que l’Hospice wallon a été vendu il y a quelques mois.

J’ai ainsi récemment été conviée à l’inauguration de la Maison de l’échappée belle, qui a pour vocation de devenir le QG des français, francophiles et francophones dans la capitale.

Ce lieu est un salon de thé fort agréable où l’on vient savourer une boisson (non alcoolisée en lisant la presse (littéraire mais aussi le Elle par exemple !).

Soirée d'inauguration

Mon coup de cœur va a la librairie coopérative, on dépose un livre et on en prend un autre : le français et la littérature doivent vivre et se partager !

La maison propose des soirées thématiques et des discussions. Bref, c'est un endroit à découvrir et partager ! Si vous souhaitez, la maison est actuellement à la recherche de bénévoles, manifestez-vous !

Prochain rendez-vous à ne pas manquer : tout ce que vous avez toujours savoir sur Marcel Proust 20 juillet 19h !

 

 

Où trouver La maison de l'échappée belle ?

Spiegelgracht 2A

Horaires d'ouverture :

  • Mercredi de 14h00 à 18h00
  • Jeudi de 14h00 à 18h00
  • Vendredi de 11h00 à 18h00
  • Samedi de 11h00 à 17h00
  • Dimanche de 11h00 à 17h00

A noter, la maison peut être louée pour des événements sur mesure, plus d'infos bientôt !

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La fête de la musique aux Pays-Bas, beaucoup s’y sont essayés au fil des ans et peu y sont parvenus !

Depuis 2013 ce rêve est devenu réalité et 2017 marque la troisième édition dans la capitale néerlandaise, cette année au Jungle, dans le quartier est d’Amsterdam.

Cet évènement est organisé par l’Entente des associations francophones qui regroupe la quasi totalité des associations, fondations et structures françaises et francophones des Pays-Bas.

Créée en 2009 sous l’impulsion du consul général de l’époque, l’Entente a depuis bien grandi et peut se féliciter d’avoir organisé 4 bals du 13 juillet (successivement à Amsterdam, La Haye, Rotterdam et Amsterdam) et 4 fêtes de la musique (La Haye, Rotterdam et 2 éditions à Amsterdam) !

L’édition 2017 qui a lieu à Amsterdam, promet d’être une belle réussite : la programmation est riche et variée, le lieu est novateur et sympathique et les soutiens et sponsors sont nombreux.

Je porte une grande affection pour l’Entente francophone dont je suis désormais vice-présidente.

L’équipe soudée et forte est depuis 2009 parvenue à créer un bel élan fédérateur autour d’un événement festif.

L’Entente peut, chaque année, compter sur le soutien des partenaires associatifs, des nombreux sponsors et des partenaires institutionnels (ambassade et consulat).

Je sais que l’organisation d’un tel événement demande un réel investissement personnel chronophage surtout dans les dernières semaines menant à la fête ; je vous invite de tout cœur à venir ce dimanche 25 juin 2017 à Amsterdam dès 12h30 et à acheter des tickets de tombola pour financer les prochaines éditions ! Inscription gratuite mais obligatoire sur le site web de l’entente.

Musicalement vôtre !

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Depuis mercredi dernier un phénomène unique s’est manifesté dans les rues d’Amsterdam et probablement partout aux Pays-Bas.

Des drapeaux néerlandais sont hissés, parfois accompagnés d’un sac d’école… Pas de match de foot en vue et pas de nationalisme exacerbé non, de quoi peut-il s’agir alors ???

Ce tableau, charmant à vrai dire, est cyclique et se reproduit chaque année mi-juin.

Ma baby-sitter a réussi son examen !

Il signifie que les élèves ont réussi l’équivalent néerlandais du “Bac”  (“zij zijn geslaagd”)  et qu’ils sont prêts à commencer leurs études ! Une bien jolie tradition non ?

Alors si vous voyez un drapeau hissé avec un sac dans votre quartier, n’hésitez pas à féliciter vos voisins !

 

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Si vous me lisez régulièrement ou me suivez sur les réseaux sociaux, cela ne vous aura pas échappé, deux samedis matins par mois je suis à En famille, la fondation FLAM (Français langue maternelle). Cette structure, née à Amsterdam est désormais présente dans plusieurs villes du pays. En tant qu’élue de proximité et de mère d’enfants scolarisés dans le système néerlandais, je suis particulièrement sensible au travail des bénévoles des structures FLAM.

Ces « écoles du samedi » comme elles sont parfois injustement qualifiées, permettent de faire vivre le français, de manière ludique au sein de nombreux foyers francophones binationaux et internationaux de par le monde et touchent en puissance un nombre important d’enfants.

Ces dernières années, la fondation En Famille est passée à la vitesse supérieure notamment grâce à l’aide du désormais ancien député du Benelux Philip Cordery et de sa réserve parlementaire.
Lorsque la fondation En famille a demandé mon aide pour leur célébration, j’ai bien entendu répondu oui. Ce samedi, je serai donc présente avec plusieurs casquettes, mais c’est avec mon coeur de maman que je suivrai le spectacle des enfants samedi 24 juin.

Voici ci-dessous le communiqué officiel pour les 10 ans

 

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En tant que Conseillère consulaire, j’ai naturellement été sollicitée par les Français des Pays-Bas avant, pendant et après le premier tour de l’élection présidentielle.

J’ai donc fait le point mardi matin avec Anne Genoud, consule générale et Benoit Bigand, consul adjoint, sur ce premier tour. J’ai notamment partagé avec eux les différents témoignages que vous m’avez fait parvenir.

Tout s’est globalement bien passé avec une participation en nette hausse par rapport au premier tour de 2012. (les résultats complets sont disponibles ici).

Il y a parfois eu une attente un peu longue qui s’explique notamment par la configuration du lieu de vote d’Amsterdam.

Pour le second tour, une attention accrue sera accordée à la circulation des flux de votants. Quelques points pratiques :

  • Je vous rappelle que l’accès aux lieux de vote est interdit aux valises et poussettes (comme cela était précisé sur votre convocation).
  • L’attente peut être variable selon l’heure à laquelle vous votez et votre bureau de vote, si vous avez des enfants en bas âge, je vous conseille (par précaution et si cela est possible) de venir sans eux.
  • Pour rappel, l’accueil des personnes à mobilité réduite sera facilité par des bénévoles de la Croix rouge sur le site d’Amsterdam, tandis que le site de La Haye est accessible.
  • Les horaires et adresses sont disponibles ici

Si vous souhaitez aider le jour du scrutin, merci de contacter le consulat. Je sais notamment que des scrutateurs seront nécessaires lors du dépouillement dans la soirée. Je vous remercie donc de bien vouloir proposer votre aide au consulat par mail à l’adresse suivante cad.amsterdam-fslt@diplomatie.gouv.fr

Merci d’avance et bon vote !

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J’ai récemment eu l’honneur de voter aux élections législatives néerlandaises. Binationale depuis quelques années, j’ai ressenti une grande émotion en prenant part à ce scrutin historique à bien des égards.

Si les Français des Pays-Bas peuvent voter aux élections locales et européennes aux Pays-Bas, le vote aux législatives est réservé aux Néerlandais.

Depuis que je suis conseillère (AFE puis consulaire) beaucoup de Français des Pays-Bas me contactent pour des questions de nationalité.

Une question revient souvent : “puis-je obtenir la nationalité néerlandaise ?”, question très souvent complétée par “sans perdre la nationalité française ! « .

Le présent texte, nullement exhaustif et totalement personnel, explique juste la procédure que j’ai moi-même suivie.

  • Pour obtenir la nationalité néerlandaise (sans perdre la française), j’ai suivi la procédure “Nederlander worden door optie”. J’ai mis le lien de la ville d’Amsterdam qui est ma municipalité.
  • La condition que j’ai remplie est la suivante “U bent ten minste drie jaar getrouwd met een Nederlander. En u woont ten minste vijftien jaar onafgebroken en met een verblijfsvergunning in het Koninkrijk.”
  • La procédure fut très rapide, la décision prise en 2/3 semaines, la cérémonie en elle-même eut lieu moins de 3 mois après le dépôt du dossier.

La double-nationalité est une question sensible et souvent au coeur des campagnes (populistes). Geert Wilders et Martine Le Pen souhaitant par exemple l’interdire…

C’est aussi une question qui évolue régulièrement, il faut donc toujours en suivre l’actualité.

On m’a souvent demandé pourquoi j’avais souhaité obtenir également la nationalité néerlandaise, c’est une question personnelle à laquelle je répondrai peut-être dans un prochain billet.

Le présent article sera mis à jour avec les infos et témoignages que vous voudrez bien partager.

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2017 est une année électorale décisive avec des élections aux Pays-Bas, en France et en Allemagne. En tant que « binationale », j’ai récemment eu l’honneur de voter aux Pays-Bas. Au-delà de l’importance d’exprimer sa voix dans un tel scrutin, ces élections m’ont également permis de rencontrer plusieurs médias français et de leur expliquer le vote « à la néerlandaise ».

J’ai parlé des scrutins qui ont toujours lieu en semaine, des débats qui décoiffent, des isoloirs sans rideau, des nombreux bureaux situés aux endroits stratégiques (gares, cafés, bibliothèques notamment), des bulletins de vote XXL, des poubelles qui font office d’urnes, des procurations d’une grande facilité et “convivialité”, oui la France pourrait reprendre à son compte pas mal de ces idées pour stimuler et faciliter la participation….

Depuis plusieurs années, je vante ainsi également le “Kieskompas”, cet instrument qui permet aux électeurs indécis (mais pas qu’eux) de se situer (de manière anonyme) par rapport aux programmes des candidats en répondant à des questions précises.

En 2017 grand événement, la France dispose d’un instrument comparable baptisé « la boussole présidentielle ». Cet outil permet, sur la base de questions, de vous situer par rapport aux 11 candidats à la présidentielle. La boussole française avait discrétement vu le jour lors des élections 2012 mais 2016/2017 correspond à son âge de raison. Ce SAV (Site d’aide au Vote) fut utilisé lors des 2 primaires, et est de nouveau ausssi employé pour les élections présidentielles de ce printemps 2017.

Je suis particulièrement ravie de savoir que les Néerlandais ont aidé le CEVIPOF (le centre de recherche politique de Sciences Po) dans l’élaboration de cet outil le tout grâce au financement de 20Minutes, le quotidien gratuit. Les rôles étaient clairement définis :

  • Kiescompas est responsable du site (design+informatique) et de la collecte des données scientifiques.
  • L’équipe du CEVIPOF est responsable du contenu politique de l’application (enjeux, espace politique des candidats, analyse des positions des candidats etc).
  • 20Minutes se charge du financement.

André Krouwel (créateur du Kieskompas) et Thomas Vitiello (coordinateur scientifique de la boussole présidentielle depuis 2012), ont reçu deux années d’affilée une bourse franco-néerlandaise Van Gogh, ce qui a permis de mettre en place la version 2017 de la boussole présidentielle.

Alors vous voulez essayer vous-aussi ? Cela se passe ici.

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Parfois on se rend compte de la valeur des êtres, des oeuvres et des choses quand, après une longue séparation, on les retrouve enfin. C’est ce sentiment qui me traversa lors de la conférence de presse annonçant le retour, après 14 ans de disparition, de 2 illustres tableaux de Vincent Van Gogh.

Vous vous en souvenez peut-être : le 7 décembre 2002, ces deux tableaux « Zeezicht bij Scheveningen » (Plage de Scheveningen) et « Uitgaan van de Hervormde Kerk te Nuenen » (Sortie de l’église de Nuenen) furent dérobés par deux voleurs qui avait creusé un trou dans le mur du musée.

Le vol, spectaculaire et rapide, laissait envisager le pire quant à l’état des tableaux. Le directeur du musée Van Gogh, Axel Rüger, qui aime les images fortes, parle d’un second miracle. En effet, les tableaux, retrouvés au cœur de la mafia napolitaine, sont dans un bon état global même si une partie (inférieure gauche) manque à la vue de Scheveningen.

Ce mardi matin, l’humeur était à la fête et la ministre de la culture, Jet Bussemaker, souligna la valeur culturelle universelle de ces tableaux que des générations de visiteurs peuvent désormais revoir dans la capitale des Pays-Bas.

Rüger insista sur l’importance des deux oeuvres pour le musée et dans l’oeuvre du peintre. La vue de Scheveningen est la seule oeuvre de la période haguenoise du peintre tandis que l’autre peinture joue un rôle sentimental unique dans l’oeuvre de Van Gogh : il l’offrit à sa mère alors que celle-ci avait la jambe plâtrée et il la modifia après le décès de son père.

Rüger remercia longuement les autorités italiennes qui découvrirent les tableaux et ajouta que désormais les tableaux étaient extrêmement protégés.

Les deux tableaux sont à admirer dès demain mercredi 22 mars et jusqu’au 14 mai. Ils seront ensuite analysés et restaurés.

Alors allez vite les voir !

Van Gogh superstar

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Hélène Degryse