La fête de la musique aux Pays-Bas, beaucoup s’y sont essayés au fil des ans et peu y sont parvenus !

Depuis 2013 ce rêve est devenu réalité et 2017 marque la troisième édition dans la capitale néerlandaise, cette année au Jungle, dans le quartier est d’Amsterdam.

Cet évènement est organisé par l’Entente des associations francophones qui regroupe la quasi totalité des associations, fondations et structures françaises et francophones des Pays-Bas.

Créée en 2009 sous l’impulsion du consul général de l’époque, l’Entente a depuis bien grandi et peut se féliciter d’avoir organisé 4 bals du 13 juillet (successivement à Amsterdam, La Haye, Rotterdam et Amsterdam) et 4 fêtes de la musique (La Haye, Rotterdam et 2 éditions à Amsterdam) !

L’édition 2017 qui a lieu à Amsterdam, promet d’être une belle réussite : la programmation est riche et variée, le lieu est novateur et sympathique et les soutiens et sponsors sont nombreux.

Je porte une grande affection pour l’Entente francophone dont je suis désormais vice-présidente.

L’équipe soudée et forte est depuis 2009 parvenue à créer un bel élan fédérateur autour d’un événement festif.

L’Entente peut, chaque année, compter sur le soutien des partenaires associatifs, des nombreux sponsors et des partenaires institutionnels (ambassade et consulat).

Je sais que l’organisation d’un tel événement demande un réel investissement personnel chronophage surtout dans les dernières semaines menant à la fête ; je vous invite de tout cœur à venir ce dimanche 25 juin 2017 à Amsterdam dès 12h30 et à acheter des tickets de tombola pour financer les prochaines éditions ! Inscription gratuite mais obligatoire sur le site web de l’entente.

Musicalement vôtre !

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Depuis mercredi dernier un phénomène unique s’est manifesté dans les rues d’Amsterdam et probablement partout aux Pays-Bas.

Des drapeaux néerlandais sont hissés, parfois accompagnés d’un sac d’école… Pas de match de foot en vue et pas de nationalisme exacerbé non, de quoi peut-il s’agir alors ???

Ce tableau, charmant à vrai dire, est cyclique et se reproduit chaque année mi-juin.

Ma baby-sitter a réussi son examen !

Il signifie que les élèves ont réussi l’équivalent néerlandais du “Bac”  (“zij zijn geslaagd”)  et qu’ils sont prêts à commencer leurs études ! Une bien jolie tradition non ?

Alors si vous voyez un drapeau hissé avec un sac dans votre quartier, n’hésitez pas à féliciter vos voisins !

 

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Si vous me lisez régulièrement ou me suivez sur les réseaux sociaux, cela ne vous aura pas échappé, deux samedis matins par mois je suis à En famille, la fondation FLAM (Français langue maternelle). Cette structure, née à Amsterdam est désormais présente dans plusieurs villes du pays. En tant qu’élue de proximité et de mère d’enfants scolarisés dans le système néerlandais, je suis particulièrement sensible au travail des bénévoles des structures FLAM.

Ces « écoles du samedi » comme elles sont parfois injustement qualifiées, permettent de faire vivre le français, de manière ludique au sein de nombreux foyers francophones binationaux et internationaux de par le monde et touchent en puissance un nombre important d’enfants.

Ces dernières années, la fondation En Famille est passée à la vitesse supérieure notamment grâce à l’aide du désormais ancien député du Benelux Philip Cordery et de sa réserve parlementaire.
Lorsque la fondation En famille a demandé mon aide pour leur célébration, j’ai bien entendu répondu oui. Ce samedi, je serai donc présente avec plusieurs casquettes, mais c’est avec mon coeur de maman que je suivrai le spectacle des enfants samedi 24 juin.

Voici ci-dessous le communiqué officiel pour les 10 ans

 

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En tant que Conseillère consulaire, j’ai naturellement été sollicitée par les Français des Pays-Bas avant, pendant et après le premier tour de l’élection présidentielle.

J’ai donc fait le point mardi matin avec Anne Genoud, consule générale et Benoit Bigand, consul adjoint, sur ce premier tour. J’ai notamment partagé avec eux les différents témoignages que vous m’avez fait parvenir.

Tout s’est globalement bien passé avec une participation en nette hausse par rapport au premier tour de 2012. (les résultats complets sont disponibles ici).

Il y a parfois eu une attente un peu longue qui s’explique notamment par la configuration du lieu de vote d’Amsterdam.

Pour le second tour, une attention accrue sera accordée à la circulation des flux de votants. Quelques points pratiques :

  • Je vous rappelle que l’accès aux lieux de vote est interdit aux valises et poussettes (comme cela était précisé sur votre convocation).
  • L’attente peut être variable selon l’heure à laquelle vous votez et votre bureau de vote, si vous avez des enfants en bas âge, je vous conseille (par précaution et si cela est possible) de venir sans eux.
  • Pour rappel, l’accueil des personnes à mobilité réduite sera facilité par des bénévoles de la Croix rouge sur le site d’Amsterdam, tandis que le site de La Haye est accessible.
  • Les horaires et adresses sont disponibles ici

Si vous souhaitez aider le jour du scrutin, merci de contacter le consulat. Je sais notamment que des scrutateurs seront nécessaires lors du dépouillement dans la soirée. Je vous remercie donc de bien vouloir proposer votre aide au consulat par mail à l’adresse suivante cad.amsterdam-fslt@diplomatie.gouv.fr

Merci d’avance et bon vote !

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J’ai récemment eu l’honneur de voter aux élections législatives néerlandaises. Binationale depuis quelques années, j’ai ressenti une grande émotion en prenant part à ce scrutin historique à bien des égards.

Si les Français des Pays-Bas peuvent voter aux élections locales et européennes aux Pays-Bas, le vote aux législatives est réservé aux Néerlandais.

Depuis que je suis conseillère (AFE puis consulaire) beaucoup de Français des Pays-Bas me contactent pour des questions de nationalité.

Une question revient souvent : “puis-je obtenir la nationalité néerlandaise ?”, question très souvent complétée par “sans perdre la nationalité française ! « .

Le présent texte, nullement exhaustif et totalement personnel, explique juste la procédure que j’ai moi-même suivie.

  • Pour obtenir la nationalité néerlandaise (sans perdre la française), j’ai suivi la procédure “Nederlander worden door optie”. J’ai mis le lien de la ville d’Amsterdam qui est ma municipalité.
  • La condition que j’ai remplie est la suivante “U bent ten minste drie jaar getrouwd met een Nederlander. En u woont ten minste vijftien jaar onafgebroken en met een verblijfsvergunning in het Koninkrijk.”
  • La procédure fut très rapide, la décision prise en 2/3 semaines, la cérémonie en elle-même eut lieu moins de 3 mois après le dépôt du dossier.

La double-nationalité est une question sensible et souvent au coeur des campagnes (populistes). Geert Wilders et Martine Le Pen souhaitant par exemple l’interdire…

C’est aussi une question qui évolue régulièrement, il faut donc toujours en suivre l’actualité.

On m’a souvent demandé pourquoi j’avais souhaité obtenir également la nationalité néerlandaise, c’est une question personnelle à laquelle je répondrai peut-être dans un prochain billet.

Le présent article sera mis à jour avec les infos et témoignages que vous voudrez bien partager.

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2017 est une année électorale décisive avec des élections aux Pays-Bas, en France et en Allemagne. En tant que « binationale », j’ai récemment eu l’honneur de voter aux Pays-Bas. Au-delà de l’importance d’exprimer sa voix dans un tel scrutin, ces élections m’ont également permis de rencontrer plusieurs médias français et de leur expliquer le vote « à la néerlandaise ».

J’ai parlé des scrutins qui ont toujours lieu en semaine, des débats qui décoiffent, des isoloirs sans rideau, des nombreux bureaux situés aux endroits stratégiques (gares, cafés, bibliothèques notamment), des bulletins de vote XXL, des poubelles qui font office d’urnes, des procurations d’une grande facilité et “convivialité”, oui la France pourrait reprendre à son compte pas mal de ces idées pour stimuler et faciliter la participation….

Depuis plusieurs années, je vante ainsi également le “Kieskompas”, cet instrument qui permet aux électeurs indécis (mais pas qu’eux) de se situer (de manière anonyme) par rapport aux programmes des candidats en répondant à des questions précises.

En 2017 grand événement, la France dispose d’un instrument comparable baptisé « la boussole présidentielle ». Cet outil permet, sur la base de questions, de vous situer par rapport aux 11 candidats à la présidentielle. La boussole française avait discrétement vu le jour lors des élections 2012 mais 2016/2017 correspond à son âge de raison. Ce SAV (Site d’aide au Vote) fut utilisé lors des 2 primaires, et est de nouveau ausssi employé pour les élections présidentielles de ce printemps 2017.

Je suis particulièrement ravie de savoir que les Néerlandais ont aidé le CEVIPOF (le centre de recherche politique de Sciences Po) dans l’élaboration de cet outil le tout grâce au financement de 20Minutes, le quotidien gratuit. Les rôles étaient clairement définis :

  • Kiescompas est responsable du site (design+informatique) et de la collecte des données scientifiques.
  • L’équipe du CEVIPOF est responsable du contenu politique de l’application (enjeux, espace politique des candidats, analyse des positions des candidats etc).
  • 20Minutes se charge du financement.

André Krouwel (créateur du Kieskompas) et Thomas Vitiello (coordinateur scientifique de la boussole présidentielle depuis 2012), ont reçu deux années d’affilée une bourse franco-néerlandaise Van Gogh, ce qui a permis de mettre en place la version 2017 de la boussole présidentielle.

Alors vous voulez essayer vous-aussi ? Cela se passe ici.

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Parfois on se rend compte de la valeur des êtres, des oeuvres et des choses quand, après une longue séparation, on les retrouve enfin. C’est ce sentiment qui me traversa lors de la conférence de presse annonçant le retour, après 14 ans de disparition, de 2 illustres tableaux de Vincent Van Gogh.

Vous vous en souvenez peut-être : le 7 décembre 2002, ces deux tableaux « Zeezicht bij Scheveningen » (Plage de Scheveningen) et « Uitgaan van de Hervormde Kerk te Nuenen » (Sortie de l’église de Nuenen) furent dérobés par deux voleurs qui avait creusé un trou dans le mur du musée.

Le vol, spectaculaire et rapide, laissait envisager le pire quant à l’état des tableaux. Le directeur du musée Van Gogh, Axel Rüger, qui aime les images fortes, parle d’un second miracle. En effet, les tableaux, retrouvés au cœur de la mafia napolitaine, sont dans un bon état global même si une partie (inférieure gauche) manque à la vue de Scheveningen.

Ce mardi matin, l’humeur était à la fête et la ministre de la culture, Jet Bussemaker, souligna la valeur culturelle universelle de ces tableaux que des générations de visiteurs peuvent désormais revoir dans la capitale des Pays-Bas.

Rüger insista sur l’importance des deux oeuvres pour le musée et dans l’oeuvre du peintre. La vue de Scheveningen est la seule oeuvre de la période haguenoise du peintre tandis que l’autre peinture joue un rôle sentimental unique dans l’oeuvre de Van Gogh : il l’offrit à sa mère alors que celle-ci avait la jambe plâtrée et il la modifia après le décès de son père.

Rüger remercia longuement les autorités italiennes qui découvrirent les tableaux et ajouta que désormais les tableaux étaient extrêmement protégés.

Les deux tableaux sont à admirer dès demain mercredi 22 mars et jusqu’au 14 mai. Ils seront ensuite analysés et restaurés.

Alors allez vite les voir !

Van Gogh superstar

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Les Français et étrangers qui s’installent aux Pays-Bas s’étonnent souvent de l’horizontalité apparente de la société. Ici si hiérarchie il y a, elle est beaucoup plus diffuse et subtile. Le tutoiement est facile, les patrons font le café eux-mêmes et un grand respect régit les relations de travail.

Etre proche des gens est une règle qui s’applique tant à la classe politique qu’au roi et la reine. C’est ainsi que lundi, le roi Willem-Alexander a diffusé une invitation pas comme les autres pour son anniversaire.

Depuis son couronnement, son anniversaire (le 27 avril) est la fête nationale du pays et en 2017, pour ses 50 ans,  il invite 150 personnes à le fêter avec  lui et son épouse au palais du Dam s’il vous plait, le 28 avril.

Alors comment faire ? Tout d’abord il faut être né également le 27 avril et fêter un âge multiple de 5. Il convient ensuite de s’inscrire sur le site et espérer être tiré au sort. Pour tout savoir, rendez-vous sur le site www.wa50.nl.

Après le dîner le palais restera ouvert 50 heures d’affilée ! Gezellig non ?

 

 

 

 

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Cela vous a peut-être échappé mais les Pays-Bas seront le premier pays à voter (avant la France et l’Allemagne) au cœur d’une période cruciale en Europe et dans le monde.

Compte tenu de la conjoncture actuelle et du péril populiste, les élections néerlandaises intéressent beaucoup plus que d’habitude, certains n’hésitant pas à faire des Pays-Bas le pays qui pourrait entrainer l’Europe dans sa chute ou générer son sursaut.

Binationale depuis quelques années, je suis d’autant plus “satisfaite” de pouvoir exprimer ma voix et voterai avec une émotion sincère le mercredi 15 mars.

Beaucoup de choses me frappent en tant que Française quand je compare avec les élections en France. Aux Pays-Bas, le vote est beaucoup moins “sacralisé” qu’en France, les procédures pour faire des procurations sont simples et flexibles, le vote a lieu en semaine et des bureaux de vote sont installés partout dans les grandes villes (notamment dans les écoles et les maisons de quartiers). On verra si cela permet une participation plus grande le 15 mars.

Alors bien sûr, ici aussi de nombreux débats ont lieu mais le débat qui fait toujours l’événement entre les têtes de liste est celui qui aura lieu, le dimanche 5 mars, dans une salle de concert magique, le Carré d’Amsterdam.

Et oui cette année aussi aura lieu le désormais traditionnel “Carrédébat”, dans l’illustre salle de spectacle de la capitale. Pour avoir une idée de l’ambiance mise en musique cliquez ici.

Pour ce débat comme pour les concerts, il est possible d’acheter des places (55 € l’unité quand même).

Les débats sont cette année très controversés, certains candidats décident ainsi de ne pas participer à certains. Geert Wilders a indiqué qu’il ne prendrait pas part au débat de Carré…

Alors après le glam rock de Bryan Ferry, le grand théâtre politique de Mark/Lodewijk/Emile/Jesse/Alexander/Marianne et les autres ? Que nenni ! Je  serai alors à Paris, à l’Assemblée des Français des l’étranger.

 

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Au début du mois, le candidat à la présidentielle Emmanuel Macron a choisi de s’exprimer en anglais lors d’une visite en Allemagne. Regrettant de ne pas pouvoir s’exprimer en allemand (devant un parterre international), il expliqua avoir choisi l’anglais par facilité et pour être compris.

Cette visite internationale eut un grand écho et Macron fut par la suite accusé de tous les maux (par ses adversaires) pour n’avoir pas parlé français : trahison nationale, désertion, posture calculée moderne etc..

Tout semble en effet actuellement bon (de l’extrême droite à la gauche) pour taper sur “le” Macron.

Certains insinuèrent même que cet emploi de l’anglais s’inscrivait en réalité dans une stratégie de ringardisation de la francophonie et de dissimulation de son inexpérience…

Je vous confesse avoir été interloquée puis finalement attristée par toutes ces réactions.

Vivant à l’étranger depuis bien longtemps, je sais que parler une langue autre que sa langue maternelle n’est pas renier celle-ci bien au contraire. Je sais aussi que c’est en parlant très bien néerlandais et anglais que je fais finalement le mieux la promotion de la France et du français.

Vous le savez certainement, aux Pays-Bas, l’anglais est réellement une langue que l’on parle très bien et activement. Les Néerlandais sont d’ailleurs réputés pour leur maîtrise des langues en général avec, il est vrai aussi le français en perte de vitesse.

J’avoue ainsi avoir été plusieurs fois très gênée en constatant que les représentants de la France (tout en ayant suivi pour la plupart de longues études) n’étaient, en visite aux Pays-Bas, pas en mesure de s’exprimer autrement qu’en français et qu’ils se reposaient sur le niveau de français de leurs homologues NL.

Timmermans et Fabius 2013

A l’inverse, j’avais ressenti une immense fierté devant le brillant discours en français de Frans Timmermans, alors ministre des Affaires Etrangères des Pays-Bas lors de l’inauguration de l’Ambassade de France aux Pays-Bas. Il avait rendu bien pâle, tant sur le fond que sur la forme, le discours de son homologue français de l’époque Laurent Fabius…

En 2015, lors de sa visite aux Pays-Bas pour le grand départ du tour de France et de l’année économique franco-néerlandaise, Emmanuel Macron (alors ministre de l’Economie) s’était exprimé en anglais. La France avait alors bénéficié de cet échange direct et positif.

Les Néerlandais me disaient alors, tiens il se débrouille bien en anglais « pour un Français ».

La maitrise suffisante de l’anglais devrait être une condition préalable à tout exercice de fonction politique et de surcroit, la fonction suprême. Tel est d’ailleurs l’avis des Français qui estiment à 41% qu’un président de la République devrait être bilingue tandis que 49% estiment qu’il devrait parler anglais couramment.

Je ne peux m’empêcher de noter que le mauvais niveau d’anglais général des femmes et hommes politiques et leur refus de parler cette langue en public n’a pas permis de lutter contre une perte de vitesse du français dans de nombreux pays, dès lors il serait certainement pertinent d’adopter une autre stratégie non ?

A cet égard, je signale que nos ambassadeurs de France aux Pays-Bas, pour être compris, s’expriment régulièrement en anglais. L’allocution du 14 juillet 2016 fut ainsi en partie prononcée dans la langue de Shakespeare « Oh shocking » ? Pas du tout ! Je sais que la France a marqué des points à cette occasion.

Alors to speak or not to speak “english” cela ne devrait même pas être une question…

Pour finir sur une note d’humour, un petit florilège de nos hommes politiques « parlant » anglais.

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Hélène Degryse