Pour de nombreux expatriés venus de France et les fans de shopping une question se pose chaque année en mai/juin et décembre/janvier.

Quand commencent officiellement les soldes aux Pays-Bas ?

Pensez-vous qu’un pays comme les Pays-Bas pourrait avoir des périodes réglementées de soldes avec des conditions aussi claires (ou pas !) qu’en France, à chaque fois des articles dédiés dans la presse et même un grand format au journal national où seules les images semblent changer au fil des ans?

Que nenni ! En effet, sur le sujet des soldes comme sur de nombreux autres, les Pays-Bas font preuve d’une flexibilité qui déconcertera probablement un peu les champions de shopping et fashionista’s fraichement arrivés de France (ou d’ailleurs).

Voici quelques points à savoir :

 

  • aux Pays-Bas pas de période officielle et réglementée de soldes ! (On peut avoir l’impression de soldes toute l’année donc)
  • certains quartiers se mettent ainsi parfois d’accord pour des périodes de soldes à des moments atypiques.
  • les soldes d’été commencent ainsi dès la mi-juin (mais pas partout ) !
  • il n’y a pas de règles concernant les réductions. Certaines boutiques soldent certains articles seulement, d’autres débutent à 10% ou 20%, certaines boutiques ressortiront d’anciennes collections pour les dégriffer encore plus (mais pas forcément).
  • d’autres boutiques (plus exclusives) ne font jamais de soldes mais louent des lieux temporaires pour y faire de grandes braderies deux fois par an.
  • les soldes se poursuivent jusque juillet/août
  • les soldes d’hiver débutent en décembre ! Pourquoi des soldes avant Noël me direz-vous ? La grosse fête ici est la saint Nicolas donc dès que cette fête est passée, les soldes d’hiver peuvent commencer.

Ces soldes “dérégulés” existent depuis 1984 et les consommateurs n’ont pas l’air de s’en plaindre, parfois les commerçants manifestent un léger mécontentement mais globalement cela a l’air de bien fonctionner !

Alors vous avez déjà craqué pour cet été ? Moi oui ! La preuve à gauche !

 

 

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Maison Brunet

Maison Brunet

Dans un article récent, je vous expliquais qu’Amsterdam était encore, il y a peu, un vrai désert cosmétique et olfactif.

Saviez-vous qu’il en était de même pour la mode ? Mes amies et moi profitions ainsi de nos escapades lilloises et parisiennes pour remplir nos placards.

Désormais, même si l’on trouve de nombreuses marques internationales à Amsterdam (qui a même sa fashion week depuis quelques années), nous constatons cependant que la mode NL reste différente.

Les Petites Chaudières

Les Petites Chaudières

La notion du compromis (très cher au plat pays) semble en effet très (trop ?) souvent avoir gagné la bataille de la mode sur le bitume batave. L’aspect pratique des vêtements (vélo oblige) l’emporte ainsi régulièrement et les créateurs scandinaves sont ainsi plus souvent à la fête que les créateurs français.

Je ne vous cache pas que j’ai logiquement sauté de joie lorsque j’appris , cet été, la venue d’un pop-up store appelé “Mon Petit Paris”. Le site Web et les visuels de cette boutique éphémère me donnaient déjà vraiment envie.

Maison Brunet

Maison Brunet

A l’origine du projet, Julie Ainouz, une jeune femme installée depuis quelques années à Amsterdam. Le projet de boutique pop up lui trotte dans la tête depuis un moment. Son objectif : se faire plaisir et faire plaisir en réunissant, une semaine durant, 40 marques (plutôt confidentielles encore) célébrant la création française dans son raffinement et sa simplicité.

Ici, il n’est aucunement question d’opportunisme facile autour de l’image de la mode française et de la parisienne. Non Julie a fait un travail à la fois méticuleux et passionné de sélection caractérisé par un profond  amour des créateurs inventifs et des belles choses. Les jeunes créateurs (mode mais aussi accessoires, lingerie, déco, infusions) ont été soigneusement sélectionnés et ont tous réellement coopéré pour l’occasion.

Mon Petit Paris et l'Antichambre

Mon Petit Paris et l’Antichambre

 

Tout est ainsi réuni pour faire de cette semaine un événement unique et exceptionnel et un parfum a même spécialement été concocté !

Le code couleur de la boutique (au coeur de la rue mode du quartier de Pijp) s’articule autour de deux nuances : le rose poudré (très féminin) et le doré (très rock), toutes deux faisant partie de la panoplie de la parisienne.

La gamme des prix étant large, tout le monde y trouvera une pièce à son goût et adaptée à sa bourse. Julie a même pensé aux mères de famille avec quelques superbes vêtements pour enfants, des coloriages et des meubles vintage ! (Merci Julie !!)

Vous l’avez compris en cette période de Saint Nicolas, j’ai trouvé où je remplirai ma hotte ! Les visuels de mon article sont mes pièces chouchoutes.

Esquisse

Esquisse

Cette initiative, au succès virtuel déjà indéniable, sera sans aucun doute une réelle réussite ! Il me tarde vraiment d’être la semaine prochaine ! Venez nombreux et nombreuses !

Mon Petit Paris est ouvert du 22 au 27 novembre 2016 au Gerard Doustraat 76.

 

 

 

Il y a un temps, pas si lointain que cela, où Amsterdam (et donc aussi les Pays-Bas) était un réel désert en matière de produits de beauté et de parfums….

En dehors des grandes enseignes habituelles, on ne trouvait rien ou presque au grand désespoir des beauty addicts…. Heureusement, il y a 16 ans de cela Skins est venu s’installer. Skins a révolutionné le paysage beauté glamour de la capitale puis du pays, en proposant des marques internationales dans un cadre luxueux design avec un service et des conseils sur mesure.

Depuis, Skins est devenu une véritable institution avec 9 boutiques dans le pays (et 2 à Amsterdam) et plusieurs corners.

La collection Juliette has a GunLa boutique organise régulièrement des lancements et des fêtes autour du parfum et du maquillage. C’est ainsi que j’ai récemment été conviée pour fêter les 10 ans d’une marque de parfums venue de France “Juliette has a Gun”. Sous ce nom surprenant et détonnant se cache une marque atypique qui fait son chemin unique dans l’univers du parfum.

 

Avec Romano RicciSon créateur, Romano Ricci est l’arrière petit-fils de Nina Ricci. On ne peut s’empêcher, en discutant avec lui, de repenser avec une nostalgie certaine à l’Air du Temps qui révolutionna jadis le monde du parfum.

Sous ce nom qui claque vraiment bien « Juliette has a gun » se trouvent les différentes femmes parfois romantiques parfois séductrices et prédatrices. La gamme de parfums est large avec des odeurs légères (Not a perfume ou Gentlewoman par exemple) et d’autres fragrances plus affirmées et féminines (coup de coeur pour Lady Vengeance et Oil Fiction). Les visuels et le design de la marque sont particulièrement réussis.

Juliette has a Gun est une marque unique et élégante qui parle à la femme affranchie d’aujourd’hui. J’ai aimé échanger avec Romano sur le processus créatif, le graphisme et l’évolution de sa marque.

La minaudière « bleu blanc rouge » créée pour les clientes m’a bien fait de l’oeil. Je suis repartie ravie, munie d’échantillons et prête à vraiment me plonger dans l’univers  Juliette…

 

AfficheCela n’a probablement pas pu vous échapper, Hermès fait escale à Amsterdam avec son exposition Festival des métiers. Le cadre est le sublimissime (mais encore trop méconnu du public français à mon goût) Hollandsche Manege, l’historique manège de la capitale, en bordure du Vondelpark.

Ce manège est une étape obligatoire avec mes petits et nous ne nous lassons pas d’admirer le spectacle équestre dans un cadre on ne peut plus surrané.

Ce week-end je me suis donc logiquement rendue au festival des métiers qui circule depuis un moment dans différentes villes. La marque Hermès, fleuron du luxe à la française, y présente son savoir-faire ancestral. Le lieu semble logique pour une marque qui, historiquement, se spécialisait dans la fabrication de selles et de matériel équestre.Hollandsche Manege

Les différents stands présentent donc les articles qui font, à travers le temps, la renommée de la marque : bijoux, cravates, carrés, gants, porcelaine et sacs. Les artistes et artisans se font un plaisir d’expliquer (en français avec traduction simultanée en néerlandais) leur manière de travailler. Le tout dans un cadre sublimissime. Au fait dépêchez-vous l’expo se poursuit jusqu’au 10 avril !

Les deux coups de coeur : la présentation du travail sur la porcelaine et l’atelier peinture des châles. Les présentations, faites avec précision, amour et humour, nous font entrer par la voie royale dans un univers de délicatesse et de savoir-faire uniques, à la française, comme le montre la video ici.

Vous l’avez deviné, j’ai vraiment craqué devant tant de beauté : pour les idées cadeaux, merci de joindre la rédaction qui se fera plaisir de vous indiquer quelques pièces.

Depuis plusieurs années, le secteur du commerce de la mode et de l’habillement aux Pays-Bas (et à Amsterdam en particulier) connait une situation typique : les enseignes internationales de luxe et les enseignes premiers prix pullulent et ont d’excellents résultats  tandis que le milieu de gamme dans son ensemble est en difficulté. Si les enseignes ne se renouvellent pas, elles coulent, irrémédiablement.

La récente faillite du V&D, historique chaîne de magasins présentant l’ADN NL, est symptomatique de cette situation.

Le nouveau centre commercial Oostpoort, dans le quartier est de la ville, incarne à lui seul cette situation, à peine ouvert il peine à trouver sa clientèle et les enseignes ferment les unes après les autres.

Il y a un an, une onde de choc traversa le monde de la mode : H&M allait s’installer dans les locaux de l’historique (et surannée) Maison de Bonneterie (à La Haye et Amsterdam), fournisseur officiel de la maison royale.  La maison de Bonneterie avait annoncé quelques mois avant sa fermeture après 125 ans de bons et loyaux services.

A l’annonce de la reprise par H&M, certains criaient au scandale, d’autres se réconfortaient à l’idée de savoir qu’au moins les bâtiments historiques seraient préservés et conserveraient une fonction mode, même si d’un autre genre.

C’est donc avec une certaine curiosité que je me rendis, lors d’une magnifique et froide après-midi d’hiver, dans le centre de la capitale pour découvrir cette nouvelle adresse dans un lieu ancestral. Je ne fus pas déçue.

Le bâtiment est tout simplement magnifique et les travaux, qui durèrent plus de 6 mois, ont permis de sortir de la torpeur un sublime complexe historique.

H&M avait un cahier des charges précis. Rassurez-vous, la coupole est toujours présente, les lampes historiques sont préservées et les sublimissimes balustrades sont toujours là.

Les collections, sur 6 étages, sont bien présentées et le service est plutôt avenant et chaleureux.

Tout un étage est consacré à la collection « Home » du géant suédois tandis qu’au rez-de-chaussée on découvre la collection maquillage « H&M Beauty », d’un excellent rapport qualité prix.

Même si vous n’aimez pas le shopping et encore moins la « fast fashion » à la sauce H&M, je vous conseille, vous l’avez compris, d’entrer cependant brièvement au Rokin 140 pour une rencontre du 3e type entre le Suédois préféré des fashionistas et une vieille dame néerlandaise réinventée.

 

 

 

 

Pour beaucoup de visiteurs, Amsterdam semble de prime abord une ville à taille humaine, plutôt verte et écolo (vélo oblige). En lien avec ce côté « nature », j’ai deux adresses à vous présenter.

Wildernis est une enseigne récemment ouverte dans le quartier ouest de la ville. Sa mission est simple : rendre Amsterdam plus verte en enseignant le jardinage à ses habitants ; jardins, balcons et jardinières, aucun espace ne vous résistera après une visite chez Wildernis.

Si vous imaginez une ambiance stérile et scolaire, vous vous trompez sur toute la ligne, ici on est là pour apprendre en s’amusant dans un cadre très agréable en plus !

Wildernis est le projet de deux amies, Mila et Emma venues l’une de la conservation de patrimoine, l’autre du journalisme. Leur objectif est de démocratiser le jardinage en le simplifiant et ajoutant une touche rétro design qui devrait séduire largement. L’intérieur de Wildernis est d’ailleurs tout simplement craquant.

L’enseigne, qui accueille des nombreux ateliers thématiques, est très inspirante.

Moi qui suis originaire de la campagne, je souhaite inculquer à mes enfants citadins les valeurs de la nature et stimuler leur amour des animaux. C’est ainsi que nous nous rendons régulièrement dans les fermes pédagogiques de la capitale. La semaine dernière nous avons ainsi visité la Kinderboerderij De Pijp dans le quartier du même nom.

Véritable havre de paix, cette ferme nous présente de nombreux animaux dans un cadre sympathique et contrasté, au pied de l’Hôtel Okura. Nous y avons passé un moment très agréable entourés de verdure et d’animaux.

Cette ferme organise de nombreux ateliers très intéressants. Le calme qui y règne est incroyable. Parents de jeunes enfants, je vous invite à (re)découvrir ce petit coin de paradis.

J’ai beaucoup aimé m’y promener, découvrir les différentes espèces présentes et les ateliers organisés. Le calme qui y règne est incroyable. Mes enfants sont revenus ravis avec un reportage photo et vidéo de leur cru !

Je vous avais rapidement parlé de Pluk à mon retour de vacances. Souvenez-vous, j’y avais commandé un broodje que j’avais dégusté sur les bords des canaux, tentant ainsi de repousser l’échéance de la “rentrée”.

Pluk est un café-restaurant qui surfe habilement sur la tendance “vintage, girly, healthy”.

Depuis mai dernier, la formule a trouvé son succès et Pluk ne désemplit pas !

Dès l’entrée, nous sommes happés par l’atomosphère détendue, lumineuse et photogénique, très Instagram !

Les légumes et fruits exposés nous font de l’oeil, ici on mange bien en se faisant du bien !

La commande se passe au grand bar en bas, ensuite il est possible de manger dans la salle du haut, “en vitrine” ou alors d’emporter. Tous les jours des suggestions nouvelles sont indiquées au mur et le smoothie vert est toujours une bonne option.

Les sandwichs et salades, d’une fraîcheur ultime, sont préparés sous nos yeux.

Pluk propose aussi à la vente des accessoires de déco très jolis.

Une adresse idéale pour un déj’ entre filles dans le quartier historique des 9 straatjes.

Petit bémol (comme malheureusement souvent à Amsterdam), le service est plutôt insipide… Dommage car la nourriture ne l’est pas.

 

Alors que les écoliers du lycée français Vincent Van Gogh reprennent le chemin de l’école, l’Entente francophone (sans Jean-Luc Marcillaud en vacances) avait rendez-vous à la cantine pour sa rentrée !

La semaine dernière, nous avons en effet eu un fructueux dîner de travail de l’Entente des associations francophones. Le cadre ? Amsterdam Noord, quartier en plein renouveau depuis plusieurs années. Nous avons mangé dans une énorme salle, dans le style rétro design du THT, le Tolhuistuin.

Ce lieu insolite est en fait l’ancienne cantine de Shell qui a longtemps eu son siège dans l’immense tour juste à côté. Ici impossible de se tromper, on est au cœur de la branchitude made in NL.  Ce n’est certes pas le cadre rêvé pour un dîner romantique mais c’était parfait pour notre réunion de travail.

Le concept du THT est le “shared dining” où chaque convive choisit 2 plats et tout le monde partage.

La carte fait la part belle aux légumes et aux plats de poisson.

Nous avons passé une soirée constructive et chaleureuse dans un quartier en pleine évolution. Dès avril 2016, c’est à quelques pas du THT, dans la A’dam toren que s’écrira une nouvelle page de l’histoire d’Amsterdam. A’dam toren sera sans aucun doute LE lieu de sorties de la ville avec, au sommet, une vue incroyable à 360°. La tour comprendra plusieurs hotels et restaurants, une discothèque, un club privé… Pour découvrir dès à présent ce futur lieu incontournable de la capitale rendez-vous sur le site web.…. Cela va vous donner le vertige !!!

Quant à l’Entente, elle vous réserve quelques surprises en cette rentrée 2015 !

Le vintage semble être partout en ce moment à Amsterdam : dans les barbes des hipsters, dans les penderies des filles, dans les salons des couples et, aussi, au niveau des deux-roues !

En effet depuis quelques mois pour le grand public mais plus de 2 ans pour les connaisseurs, un jeune amstellodamois dynamise le paysage cycliste de la capitale avec son rafraichissant « Willem’s vintage bikes » !

La genèse de son entreprise est pure : une passion pour les belles choses anciennes, pour le bricolage et le charme d’antan et depuis la machine s’emballe et l’engouement est grand ! La petite entreprise de Willem ne connait pas la crise et le public se presse pour découvrir ses trouvailles et pour, enfin, rouler vintage !

Petit détail qui vaut le détour, Willem a 14 ans seulement (il a commencé sa société quand il avait 12 ans !). Je vous ai déjà expliqué qu’aux Pays-Bas, la valeur n’attend décidemment pas le nombre des années dans un précédent billet sur les Croissant boys….

Willem a désormais quitté le sous-sol de ses parents et son atelier/showroom a investi le cadre design vintage de l’ancien showroom Citroën, juste à côté du stade olympique d’Amsterdam.

Il me reçoit gentiment avec sa mère Karin, présente en arrière-plan avec son époux Jean-Marc pour encadrer l’entreprise et veiller sur leur « petit » Willem qui a décidément bien grandi.

Willem me parle de sa passion pour les vélos anciens : son savoir est encyclopédique, sa mémoire précise ;  il faut voir son visage s’illuminer quand il me parle de ses périples en France et en Belgique avec son père pour récupérer de vieux biclous. Il évoque ensuite les vélos sur lesquels il travaille actuellement et me parle de la vente puis de la séparation. On sent la passion se dégager de lui ce qui est très attendrissant !

Lorsque je lui demande ce qu’il veut faire quand il sera grand il me répond malicieusement « ce que je fais déjà ».

A noter, Willem est toujours à la recherche de vieux vélos à rénover, sa période de prédilection ? de 1900 à 1990 ! Pour vous familiariser avec son univers, passez au showroom. En plus, vous pourrez siroter un café ou savourer une excellente glace chez Huh, l’enseigne attenante.

Willem’s vintage bikes est ouvert du jeudi au samedi de 13h à 17h.

Willem’s Vintage Bikes a récemment été nommé dans la liste des magasins préférés du journal Het Parool ! Je vous dis, on n’a pas fini d’entendre parler de Willem !

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Hélène Degryse